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Dossier de Presse
accès PRESSE
TELERAMA SORTIR - 30 juin 2010
 

T T Mais qui est cette Marguerite qui ne cesse de répéter «Je suis votre nouvelle maîtresse» ?
Une comédienne qui a du mal à tenir son rôle ?
Une jeune femme malade « qui ne sent plus la vie », dépressive et solitaire, hors norme ?
Où sommes nous ?
Dans le jardin de son enfance où la blessure saigne encore quand elle a été trahie, ou cru l’être ?

L’écriture d’Isabelle Ganz suit les méandres, plonge dans les abysses de la pensée de cette jeune femme qui se perd en tentant de se rassembler.
L’écriture est subtile, elle joue avec les mots aux second et troisième degrés.

Isabelle Ganz, qui est aussi la comédienne, nous emmène dans cette identité fêlée, sans pathos, même avec fantaisie. Ce n’est ni triste ni déprimant. Continuellement émouvant, même quand elle nous entraine dans une grande confusion mentale parmi les « lapins » et les «hérissons ».

Sylvaine Bernard-Gresh

 

 
PARISCOPE - 18 août 2010  

Coup de pouce

« Permission de jardin » est un texte écrit et interprété par Isabelle Ganz.
Mise en scène par Jean-Pierre Davernon, la comédienne propose une promenade délicate dans les paysages tourmentés de la folie.
Dans le clair-obscur d’une pensée qui s’égare, nous ne savons jamais dans quel labyrinthe cette femme blessée se perd. Elle commence en nous racontant qu’elle est comédienne et qu’elle doit jouer « Madame Marguerite » de Roberto Athayde. Ce texte magnifique d’un professeur au bord de la folie qu’Annie Girardot rendit célèbre.
Mais voilà, est-elle véritablement ce qu’elle dit être ?
La perte d’identité est au centre de ce beau spectacle.
On suit, sans se perdre, son récit décousu comme sa raison, d’où surgissent régulièrement un hérisson et un lapin.
Les mots fusent et sortent sans logique exprimant les maux de cet être maniaco-dépressif, bipolaire, à qui la vie n’a fait aucun cadeau.

Marie-Céline Nivière

 

 
  TéléObs - 28 août 2010 site

Promenade au coeur de la folie.

Seule, pieds nus dans sa robe rouge avec son petit carré blond, une comédienne arrive sur scène :
« Bonjour, je suis Mme Marguerite, je suis votre nouvelle maîtresse. » Elle répète, mais rien ne va.

Non, ce n’est pas aujourd’hui.
Elle lit alors un autre texte sur les lapins et les hérissons, « ces jolis animaux de nos routes jolies», dont les cadavres jonchent les bordures…

La pièce, la vraie, démontre avec une certaine légèreté et un humour grinçant ce qu’est la duplicité de la maladie bipolaire.
Théâtre dans le théâtre, saynète dans la saynète, la mise en abyme est perpétuelle.
Le jeu, profond et sensible, nous mène à travers ce parcours initiatique, pour découvrir et comprendre cette maladie taboue dont on guérit en s’accrochant à la réalité.

Morgane Kergo


L’INFIRMIERE LIBERALE MAGAZINE - septembre 2010

BIPOLARITE

Des souvenirs peut surgir la folie… Une pièce sensible sur la bipolarité.